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Mercredi 18 avril 2007

Age: 24 ans

Lieu de résidence: Montcony en bresse

Lieu d'arrivée: Irlande puis Nouvelle Zelande

Il est impossible de résumer plusieurs années de voyages, de rencontres, d’expériences fortes en quelques lignes. L’intérêt ici est donc de partager un petit morceau de vie à l’étranger avec vous et, j’espère, de susciter des envies de voyages, de transmettre le syndrome magique des « fourmis dans les jambes ».

 1) L’IRLANDE: 

 MON SEJOUR :

Alors bachelière en 1999 au lycée Henri-Vincenot à Louhans en Saône et Loire, je pensais tout bonnement me diriger, comme la majorité de mes camarades de classe, en 1ère année de fac à Dijon. J’avais choisi anglais LCE. Mon parcours universitaire aurait été tout tracé si ma mère n’était pas venue le chambouler (et je l’en remercie) avec la proposition de partir dans un pays anglophone pour apprendre la langue.

 Ni une ni deux, moi qui n’avais jamais quitté le cocon familial et qui parlais un anglais scolaire niveau terminale, je venais d’abandonner l’idée de la fac française pour un séjour en Irlande. J’avais entendu parler d’une famille d’accueil qui habitait le Comté de Cavan, à quelques km de la frontière avec l’Irlande du Nord. Et quelle famille extraordinaire ! Je suis très rapidement devenue leur fille adoptive. Outre la prise en charge de mon initiation au billard et à la descente de pintes de Guiness, Mary & John Sweeney, m’ont inscrite à l’école de Loreto College Cavan. L’athée que je suis s’est retrouvée dans une école de filles, catholique et avec uniforme obligatoire s’il vous plaît ! Quelle expérience unique ! En quelques mois, mon anglais s’est considérablement amélioré – même si les débuts étaient plutôt comiques étant donné leur accent - je suis aussi tombée amoureuse du pays, des gens, de l’état d’esprit, de leur musique, de leur train de vie et de leur histoire.

 Ainsi, après 8 mois que je n’ai pas vus passés, j’ai eu le sentiment qu’il était trop tôt pour rentrer. Je n’étais pas rassasiée de l’Irlande. Je me suis donc inscrite à UCD (University College Dublin) dans le cursus irlandais en 1ère année, puis en 2ème année d’anglais et de linguistique. Là, j’y ai trouvé un enseignement passionnant et de qualité, et des relations avec les professeurs que je n’ai jamais retrouvées en France

 LES DIFFICULTES :

 Le plus dur était de survivre financièrement à Dublin. Les loyers sont assez chers, le coût de la vie assez élevé et il fallait aussi payer les nombreuses pintes de bière ! J’ai donc trouvé facilement des petits boulots. J’ai surtout donné des cours privés de français à la fac. Mon conseil : placardez des petites affiches dans les couloirs des facs, les « clients » se bousculent et sont prêts à payer le prix fort pour des cours de français par des français.

 Mon DEUG 2 irlandais en poche, il me fallait rentrer en France pour le valider et faire valoir une équivalence, mais le système français n’est absolument pas prêt à accueillir ceux qui comme moi n’ont pas choisi le cursus « Normal » avec un grand « N ». Il a fallu se battre contre une administration mais aussi contre des mentalités qui considèrent que tout ce qui n’est pas français est mauvais. Je suis finalement passée par une commission de validation des acquis qui a analysé mon dossier et a accepté mon inscription en licence d’anglais LCE à Dijon.

QUELQUES CONSEILS EN VRAC :

Lorsque vous allez ouvrir un compte bancaire, guettez les bonnes affaires. Certaines banques ont des offres intéressantes pour les étudiants (portable gratuit, 50 euros offerts…). Comparez bien !

Préférez la colocation, c’est très sympa, c’est moins cher et plus facile à trouver.

Lorsque vous trouverez un boulot, vous devrez vous inscrire à la « Social Welfare » et payer des taxes. N’oubliez pas que vous pourrez récupérer un gros pourcentage de ces taxes quand vous quitterez le pays.

Fuyez les français comme la peste. Il est en effet tellement plus simple et surtout plus rassurant de s’entourer de français, c’est pourtant une grosse erreur.

Là-bas, la devise est « vive le pull et le K-way ! ». Ne pensez pas bronzer en Irlande, même en été.

2) LA NOUVELLE-ZELANDE :

MON SEJOUR :

Alors en maîtrise d’Anglais LCE à Dijon, je suis tombée par hasard sur une annonce : on recherchait une étudiante d’anglais pour partir un an à Auckland en Nouvelle-Zélande en tant que lectrice de français. Deux jours plus tard, j’avais fourni mon CV, passé mon entretien et commandé mon billet d’avion.

Je suis arrivée aux antipodes de la France au mois de juillet, en plein hiver là-bas (températures minimales : 9°C). Je suis tombée sous le charme de ce pays magnifique, de ses paysages à couper le souffle, de son melting pot fabuleux. La, vivent ensemble peuples de tous pays (Nouvelle-Zélande, Chine, Japon, Corée, Vietnam, Malaisie, Russie, USA, Pakistan, Fidji, Vanuatu, Samoa, autres îles du Pacifique,…)

C’est un pays pour les amoureux de camping et de randonnées. Partez sur les pistes du « seigneur des anneaux ». Pingouins, Kiwis, baleines, dauphins, phoques, perroquets… peuplent l’île et les côtes. La Nouvelle-Zélande est une explosion de couleurs, de végétations et de paysages variés. 

QUELQUES CONSEILS EN VRAC :

Une fois sur place, il est facile d’acquérir un véhicule, donc ne vous en privez pas pour silloner tous les recoins de l’île. Les prix sont intéressants. Rendez-vous sur les marchés de voiture ou dans les ventes aux enchères.

Pour vivre, préférez la colocation, moins chère, plus pratique, plus sympathique et surtout, imaginez vivre avec néo-zélandais, chinois, indiens, fidjiens, maori…Lorsque vous voyagez, choisissez les backpackers (à 20 dollars=10 euros la nuit). On y rencontre toujours des voyageurs sympathiques et hors du commun.

Une manière de voyager pas chère est de vous rendre dans les sociétés de location de campings cars et de proposer vos services pour remonter le véhicule de l’île du sud vers l’île du nord. Il n’en coûtera rien pour le conducteur et vous avez 4 jours pour rapporter le véhicule à destination.

3) LES DIFFICULTES A VIVRE A L’ETRANGER :

Une difficulté non négligeable est que les gens vous manquent où que vous soyez. Ma famille et mes amis en France me manquaient quand j’étais à l’étranger et vice versa lorsque je rentrais en France. C’est une chose que l’on apprend doucement à gérer mais qui ne peut disparaître.

Le retour après un certain temps à l’étranger est aussi très difficile à gérer. Il faut retrouver sa place dans ses groupes d’amis. Le groupe a suivi son bonhomme de chemin, sans vous. Les gens ont plus ou moins changé et vous aussi. Parfois, seul un peu de temps permet aux êtres de se retrouver, parfois, la transition est si violente qu’il en découle une certaine incompatibilité. De plus, il est difficile de partager ce que l’on a vécu. Les mots ne suffisent pas pour traduire les émotions d’où ce sentiment d’aliénation

4) CE QUE L’ON GAGNE A PARTIR :

Outre la maîtrise de la langue, ces quatre années m’ont permis de découvrir différents peuples et leur histoire, leur folklore.

Je crois que les voyages longs à l’étranger permettent une construction et un développement personnel plus rapide et plus fort. La prise d’initiative et la débrouillardise deviennent alors une nécessité ainsi que l’obligation de trouver une solution à tous les problèmes rencontrés.

Il me semble que c’est à l’étranger que je me suis le plus développée socialement grâce aux nombreuses rencontres. C’est aussi là que j’ai vécu les moments les plus émotionnellement intenses de ma vie et que j’ai découvert que le sentiment de bonheur est simple : il réside dans le partage et dans l’altruisme.

Si vous avez des questions, ou besoin de conseils, n’hésitez pas à me joindre 
Par PIJ de st Marcel, Chagny, Chalon sur Saône - Publié dans : pour tes études
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Mercredi 18 avril 2007

Lieu de résidence : Haute-Loire (Auvergne)

Lieu d’arrivée : Cambridge (Angleterre)

A 18 ans en terminale littéraire, je ne savais pas quelles études entreprendre. J’envisageais Langues Etrangères Appliquées, mais me sentais peu assurée par un niveau d’anglais certes très bon mais néanmoins scolaire.

J’ai pensé partir en Angleterre en tant que jeune fille au pair. En contrepartie de la garde des enfants (jeux, repas, douche, ménage léger) , le logement au domicile de la famille est gratuit et l’on gagne de l’argent de poche.

Mon séjour en immersion complète a duré une année. J’ai eu besoin de quelques semaines avant d’avoir une compréhension complète de mes interlocuteurs et de 6 mois avant de commencer à parler couramment avec les intonations justes.

En parallèle, j’ai pris un cours d’anglais écrit, ce qui m’a permis d’obtenir le diplôme « Proficiency » des examens de Cambridge, ce qui atteste d’une pratique professionnelle de l’anglais. 

C’est ainsi que j’ai rencontré d’autres étrangers, comme moi en séjour dans le pays : un bon moyen pour créer des contacts et faire quelques sorties.

Je recommande très volontiers l’expérience pour son aspect abordable et populaire. Ceci dit, il faut apprécier et maîtriser le contact avec les enfants et accepter de s’adapter au rythme de vie de la famille d’accueil.  

Bien sûr, il est possible d’expérimenter, par exemple en partant un été (pour 2-3 mois).

Avec un peu de recul, je n’hésiterais pas à partir pour une destination un peu plus éloignée et où le concept est moins « industriel » qu’en Angleterre. Bien que le coût de transport soit supérieur, le dépaysement devrait primer.

Un clin d’œil pour finir : l’on peut également être Jeune Homme au pair (pour garder des garçons).

 

Par PIJ de st Marcel, Chagny, Chalon sur Saône - Publié dans : ailleurs
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Mercredi 18 avril 2007

 Lieu de résidence : Haute-Loire (Auvergne)

Lieu d’arrivée : Allemagne

J’ai toujours aimé la langue allemande. Cet attrait a commencé lors d’échanges sportifs avec un club. J’adorais revoir, une semaine par an, mes copines et copains allemands. Entraînements en commun, excursions, flirts… que de bons souvenirs !

Quelques temps plus tard, étudiante en Langues Etrangères Appliquées (anglais-allemand), il était important pour moi de passer d’un très bon niveau scolaire en Allemand à une pratique aisée de la langue.

Pour cela, j’ai pensé séjourner en immersion dans des familles d’accueil de la ville jumelle allemande de mon village.

La journée, j’étais autonome. J’en profitais pour visiter les alentours, pour parcourir les pistes cyclables, mais aussi pour relire mes cours d’allemand et découvrir du vocabulaire à partir d’articles de magazines. Je saisissais aussi les occasions de rencontrer des connaissances amies de la famille.

Le soir, nous partagions le repas ensemble, occasion pour moi de raconter ma journée et de converser avec mes hôtes.

La formule est intéressante, mais il faut être assez autonome pour s’occuper. D’autre part, il est appréciable de pouvoir offrir une contrepartie et à son tour accueillir chez soi en France.

Plus tard, j’ai appris l’existence d’un organisme qui est une mine d’information pour les échanges germanistes : l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse. Bourses, stages, séjours : en visitant le site web correspondant, vous trouverez quelque chose pour vous !
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Mercredi 18 avril 2007

Age : 32 ans

Lieux de résidence : Chalonnais

Lieux d’arrivée : Ile de la réunion

 

    A la fin de ma scolarité et après mes obligations nationales, n’ayant rien à faire de spécial (sauf trouver un emploi), je décide de partir voir du pays. L’important étant pour moi de voir comment sont les gens dans les endroits éloignés de notre société occidentale. Mais n’ayant jamais voyagé, et ayant besoin d’être rassuré, je voulais aller dans un pays avec un choc des cultures pas trop important et les barrières de la langue et de coutumes pas trop fortes. Je me décidais pour les DOM-TOM : l’île de la réunion (d’autant plus que j’avais un ami qui habitait là bas après avoir fuit un amour impossible en métropole). J’ai donc vendu ma voiture et acheté un billet d’avion, dans le but  de voir là-bas et éventuellement de trouver un travail car je n’ai pas d’attache en métropole. Seulement voilà, j’ai rencontré une fille sublime, faite pour moi, juste avant mon départ. Il était impossible d’annuler mon voyage, je partais donc quand même, mais cette fois décider à revenir. Je suis resté là bas 6  mois, suffisamment de temps pour rencontrer une nouvelle culture, une autre nourriture, des plantes, des océans, des poissons, des étoiles, tout ça extrêmement différents de chez nous, même si il y avait Total, Carrefour, La Poste, la gendarmerie, le franc (c’était juste avant le passage à l’euro). Je suis même partis une semaine à Mayotte (en face de la réunion par rapport à Madagascar), et là le choc fut plus grand encore, là bas, ça sent l’Afrique, dépaysement total mais rassurant car c’est toujours l’administration Française.

    Je suis rentré après 6 mois, j’ai retrouvé cette fille, elle partage ma vie depuis 7 ans maintenant. Là bas, j’ai attrapé la fièvre du voyage, que je lui ai donné, aujourd’hui on voyage au moins une fois par an, en quête de nouvelles cultures. Chaque voyage enrichit considérablement nos connaissances sur la planète, la faune, la flore, les coutumes, les religions, les relations humaines …

    Je suis convaincu que les voyages font évoluer la société dans le bon sens, donne un esprit critique et permet de regarder de plus près la société dans laquelle on vit, de relativiser.

    Si j’étais président, au lieu d’avoir créé des services militaires qui coûtaient très chers, je créerais des voyages  obligatoires pour chaque jeunes sortant des études. Un an à l’étranger pour apprendre d’autres cultures, cela ne coûterait pas plus cher, mais rapporterait énormément à notre société qui a tendance à ne regarder que son nombril !!
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Mercredi 18 avril 2007

Yan, 18 ans
Lieu de résidence : Le Creusot (71)
Lieu d'arrivée : Kursenaï (Lituanie)

    Après qu’une amie m’est proposée comme on dit bonjour si je souhaitait partir en Lituanie et deux réunions plus tard avec quelques membres de la F.O.L (Fédération des Œuvres Laïques et organisatrice du projet) ainsi que de notre mairie, j’arrive finalement a Kursenaï : ville de notre échanges avec les jeunes lituaniens en compagnie de mes 4 compagnons français ainsi que 5 participantes marocaines . Dès notre arrivé au centre de jeunesse qui nous hébergeait pour cette première nuit, ( la maison où nous étions censés dormir était réservée pour un mariage ) ma première idée reçue ne fut pas dissipée mais agréablement confortée. En effet, à peine entrer dans le centre, les lituaniens nous proposaient gentiment des biscuit traditionnels ainsi que ( j’étais en Europe de l’est ) un petit verre de vodka. Petit certes, mais qui à 4h du matin paraissait immense. Bref la vodka est bien la Vittel de l’est. Après un moment à faire connaissances, en anglais car la langue lituanienne m’est très obscure et malgré l’heure tardive, je me rend compte d’une seconde chose : leur niveau d’anglais était très bon pour leurs âges ( la moyenne était à 16 pour eux et 18 pour nous ). Alors après l’exemple des pays scandinaves, je pris conscience que la France souffrait d’un (trop) grand retard linguistique. Ce genre de voyage a en effet l’avantage de nous permettre de voir son pays sous un autre regard et de prendre conscience de ses avantages et désavantages avec recul.

    Après une première et courte nuit, le premier jour commence par une chasse aux trésors dans la ville afin d’en apprendre son histoire et de parler avec les autochtones. Le soir nous rejoignons la maison où nous allons passer le reste du séjour. Le cadre était très agréable : dans la nature au bord d’un lac. Le reste du voyage nous a permis, à travers différentes activités, de découvrir la culture du pays ( apprentissage de danse et de chant traditionnels ), sa géographie ( deux excursions : dans une réserve naturelle et au bord de la mer du nord ) ainsi que la culture des autres participants a travers des soirées a thèmes. Donc soirée française et soirée marocaine ( un groupe libanais était prévu malheureusement la guerre qui venait d’éclater les a empêcher de participer ) : un bon moyen de partager sa culture en faisant la fête. Il ne faut pas oublier que, là-bas, la vodka coule a flot J…

    Il est intéressant de noter que malgré la petite durée du séjour ( 10 jours ) les amitiés se lient très vite et qu’après deux jours d’adaptations on se retrouve vite a faire un voyage avec une bande d’amis. Aucun problème particulier sur les gens : tous très chaleureux, amicaux, généreux et bien d’autres qualificatifs. Le revers de la médaille est bien entendu les aux-revoir difficiles à l’aéroports. Mais un premier voyage est toujours le début de nombreuses amitiés et de nombreux autres voyages : donc de retrouvailles…

A refaire sans hésiter : j’en profite pour glisser un merci à Alina Simkeviciute et Laimute leskauskiene  d’avoir organisé ce voyage ainsi qu’à tous les lituaniens que j’ai pu rencontré.
Par PIJ de st Marcel, Chagny, Chalon sur Saône - Publié dans : ailleurs
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Mercredi 18 avril 2007

Age : 17ans

Lieu de résidence : J’habite à saint marcel et nous sommes partis de chalon sur Saône

Lieu d’arrivée : Nous sommes arrivés a Passi City aux Philipines

 Dans le cadre scolaire avec notre club solidarité, je suis partie avec le lycée pour des raisons humanitaires, cela fait 4 ans que nous parrainons des fillettes abusées aux Philipines. Nous voulions les rencontrer pour concrétiser un rêve pour elles et pour nous.

    C’est avec beaucoup de mal que j’ai réussis à convaincre mes parents ,inquiets de me laisser dans un pays ou les trafiquants de drogues ont 10ans et ou les violeurs sont les parents.

    Je suis  donc partie à Pâques 2006, direction les Philipines, après 3heures de bus et 3 changements d’avions puis 1 heure de bus nous arrivons fatigués mais heureux à 10heure du soir heure locale au centre Caméléon de Laurence Ligier ou sont les filles. Nous nous retrouvons face à 30 fillettes qui nous attendent depuis des mois, et qui nous accueillent par une magnifique chanson de remerciements pour tout ce que nous avons fait. Les sourires naissent et les larmes coulent  face a tant d’amour. Notre voyage a duré 2semaines et je n’aurais jamais assez de mots pour tout vous dire. Ce fut un voyage aux milles couleurs et aux milles rencontres : rencontre du maire de la ville, des habitants très accueillants. Le souvenir le plus marquant fut la journée a la plage car beaucoup même en habitant sur une île n’avait jamais vu la mer :je n’ai que des sourires et des éclats de rire dans la tête. Nous avons aidé a l’aménagement du nouveau centre qui accueille aujourd’hui 30 fillettes de plus. Ce fut un voyage sous le signe de l’amitié et de l’échange que nous n’oublierons jamais.

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Mercredi 18 avril 2007
  Age: 21 ans

 Lieu de résidence: Mâcon

Lieu d'arrivée: Alicante (Espagne)

Je m’appelle Samira j’ai effectué mon stage en Espagne dans la ville d’Alicante.

Très belle ville où il est facile de lier plaisir  à loisir !!!!!!!!

Ce stage était obligatoire car je suis en BTS commerce international et dans le cadre de mes études je dois effectuer un stage à l’étranger de 8 semaines.

  Il est très difficile de se faire accepter dans une entreprise à l’étranger j’ai donc fait appel à un organisme privé que j’ai payé 250€  situé en Espagne mais que je ne conseil pas du tout car cet organisme c’est faire de l’argent sur le dos des gens, la plupart de mes camarades qui ont fait appel à cette organisme ont eu le droit à un stage qui n’a rien à voir avec le commerce internationale.

    De plus au bout de 2 semaines dans une entreprise de fruits et légumes je me suis faite virer de mon stage, sous prétexte que je ne maîtrisais pas assez la langue mais je pense qu’ils avaient oublié que j’étais pour apprendre et que je n’étais qu’en première année.

   Après je suis tombée dans une dépression avec une angoisse pas possible de ne pas trouver une autre entreprise susceptible de m’accueillir, et bien évidemment  l’organisme n’a assuré aucun suivi quand on m’a mise à la porte.

  J’ai donc du démarcher de nouvelles entreprise moi-même avec les difficultés de la vie espagnole car il est difficile de s’intégrer en plus je maîtrisais à peine la langue.

  J’ai tous de même fini par trouver une entreprise de marketing internationale et là j’ai commencé a apprécier l’ambiance de ce pays, car si je ne trouver pas de stage je ne pouvais pas valider mon année scolaire.

   Le pire dans tous ça c’est que l’entreprise à la fin m’a proposé de rester pour l’été pour travailler car ils étaient satisfaits du travail que j’avais effectué.

    Ce fut tous de même une excellente expérience car j’ai pu apprendre la langue plus facilement que les cours scolaire que l’on suit à l’école et sincèrement si l’expérience était a refaire je le referais sans hésitations car il n’y a pas de miracle pour apprendre la langue et la culture d’un pays il faut y aller.

    Et surtout il ne faut pas que ceux qui n’ont pas les moyens financiers de pouvoir partir a l’étranger représente un frein car j’ai pu avoir le droit à une bourse régionale qui m’ a beaucoup aidé et qui est attribuée facilement sans aucuns critères.
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Mercredi 18 avril 2007

Lieu de résidence : Chagny

Lieu d’arrivée : Babak (Sénégal)

 

    Un séjour de 2 mois au Sénégal en 2005, dans le cadre de ma terminale BTA « service en milieu rural ».

 Chagny…

    Je voulais que ce stage soit une réelle expérience et l’occasion de me rendre utile. C’est pourquoi j’ai décidé de le faire à l’étranger, ce qui n’est pas habituel à ce niveau d’études.
    Je souhaitais partir en Inde mais mon trop faible  niveau d’anglais ne me le permettait pas. Mon deuxième choix était le Sénégal qui par ses attraits culturels, historiques…m’attirait beaucoup.

    Comment m’y prendre pour atteindre ce but ?

   Attirée par le milieu médical, je me suis adressée à des associations humanitaires, sans résultats pour ce type de stage. C’est une prof de mon lycée qui m’a orienté vers la communauté religieuse des « sœurs de saint Joseph de Cluny ». Cette communauté est présente dans de nombreux pays sous développés et manquait de personnel au Sénégal.

    Je tient a préciser que je n’ai aucune conviction religieuse mais en brousse, seules les religieuses se chargent de la santé de la population.
Cela m’a permit de me repositionner sur le rôle des religions dans les pays du tiers monde, qui me semble vital pour les populations.

    Le stage a été payant, d’une valeur totale de 2500euros, comprenant le voyage, l’hébergement et la nourriture (j’ai pris 5 kilos !!!).
    Partant dans un cadre scolaire, je n’ai obtenu aucune aide financière.
Mes jobs dans l’animation mon permis de réunir cette somme.

Baback…

  J’ai donc été accueillie dans un dispensaire en pleine brousse sénégalaise.
    Bien loin d’un stage de découverte, j’étais réellement dans la pratique. Ceci n’aurait pas été possible en France.
    Les besoins y sont tels que dès le premier jour j’ai du réalisés des soins, des pansements, des vaccins…
  Une très bonne expérience quant à l’autonomie et la prise de responsabilités !
    De plus, j’ai appris à soigner avec peu de moyens et par une médecine différente (plantes…)
   J’ai réellement découvert un autre monde dont la difficulté du quotidien m’a appris à relativiser mes petits soucis.
    Les sénégalais m’ont montré leur richesse culturelle aux travers de leurs différentes ethnies. Des amitiés fortes se sont créées avec certains d’entre eux.
    Au bout de ces deux mois, je suis rentré avec l’envie de repartir mais surtout je me suis découvert une vocation pour le métier d’infirmière et donc un vrai projet professionnel.
    Voilà comment un voyage peut influencer le cours d’une vie.
Mon prochain projet : partir au Vietnam pendant mon école d’infirmière. A suivre…

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Mercredi 18 avril 2007

Souad – 17 ans

De Chagny (71) à Saint-Malo

    C’est sur les bancs des classes de SEGPA que j’ai compris qu’il fallait que je réagisse pour choisir un jour mon avenir.

    J’ai donc pu quitter la SEGPA pour une 3ième normale. Puis j’ai été orienté vers un CAP « secrétariat/comptabilité » dans un lycée privé alors que mon rêve était d’entrer dans la Marine. Je me suis mis à fond dans les études, aidée et soutenue par une personne, bénévole à l’association de quartier d’aide aux devoirs, où j’allais tous les soirs.

    Ce fut une année catastrophique : problèmes familiaux, désintérêt total  pour ma spécialité…

    Bien que passant en deuxième année, le lycée n’a pas voulu me reprendre.

    N’en trouvant pas d’autres, mes parents ont décidé que j’arrêterai l’école pour travailler dans une société d’entretien qui m’avait embauché pendant les vacances.

    Et me voilà nommée « femme de ménage », à 17 ans sans aucune autre perspective…

    Je n’ai jamais eu autant envie de poursuivre mes études qu’à cette période, impossible pour moi d’en rester là.

    J’ai fait le point et quitte à tenter le tout pour le tout, il fallait je trouve le moyen de me rattacher à une carrière militaire dans la marine, ou tout du moins, m’en rapprocher.

    Depuis longtemps, j’espérais rentrer un jour à « l’école militaire de Maistrance » qui requiert un niveau bac et avoir 18 ans.

    J’en suis très loin avec mon niveau de 1ère année BEP compta, mais qu’importe si cela me prend quelques années, l’important pour moi est d’y arriver.
   D’autant que par le biais du site Internet de cette école, j’ai pu communiquer avec les élèves et mon envie d’y entrer n’a fait que grandir.

    Grâce au Point Information Jeunesse de ma ville qui m’a soutenu dans ma démarche, j’ai creusé, cherché, surfé et j’ai fini par trouver…

   C’est sans soutien familial que j’ai fait ma rentrée 2006 à l’école maritime de Saint Malo, en première année CAP/BEP « culture marine ».

    Si tout va bien, j’entrerai à Maistrance dans deux ou trois ans…

 

 

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Mercredi 18 avril 2007

Age: 35

Lieu de résidence: Chalon sur Saône

Lieu d'arrivée: Madrid

Etudiante en maîtrise de droit à Dijon, j’ai voulu faire l’expérience de partir un temps (5 mois) à l’étranger, parce que je terminais mes études et je voulais vivre ça avant d’entrer dans la vie active. C’était, pour moi, en Espagne, ça m’attirait plus que Louvain la neuve mais ma fac avait des accords avec des facs en Allemagne et en Belgique… alors, à 3 copains, on a tout fait pour que partir en Espagne soit possible, et voilà, la fac de Dijon a passé un accord avec Complutense à Madrid.

Eux ils sont partis pendant le 1er semestre, moi le second, en février.

La veille de départ, j’appréhendais énormément. J’ai pris l’avion à Lyon. En arrivant à Madrid, j’ai pris un petit hôtel. Mes copains m’avaient donné les coordonnés d’étudiants étrangers qui cherchaient un colocataire, je les ai appelés et je me suis retrouvée dans un appart avec 2 Hollandais, une américaine.(il y a beaucoup d’annonces de colocation dans un journal qui s’appelle segunda mano). Les 2 étudiants hollandais étaient, comme moi, en droit, le même échange mais toute l’année, l’américaine était étudiante aux beaux arts, enfin étudiants, c’est beaucoup dire, à vrai dire, nous avons tous fait beaucoup de choses sauf aller en cours.

J’avais étudié l’espagnol en 2nde langue au Lycée et avant de partir, j’avais ressorti mes livres d’espagnol. L’espagnol « académique » est assez vite revenu, pas de problème de compréhension des cours, parce que c’est le même droit, par contre, aller faire le marché, c’est beaucoup plus compliqué. On parlait anglais à l’appart et on restait beaucoup entre nous, c’est pas si évident de rencontrer et d’échanger avec « les autochtones » parce qu’on ne vit pas la même chose, les étudiants espagnols sont dans leurs études, vivent chez leurs parents (eh oui, c’est l’Espagne) et ont leurs copains, nous, on avait pas du tout le stress des examens et on sortait tous les soirs (c’est l’Espagne !), on se programmait des voyages à Séville, Grenade…Découvrir un pays, c’est ça aussi, les plats (j’ai un souvenir très vivace des tapas d’oreilles de porc), l’architecture (les places rondes d’Espagne), les Musées, les journaux, la télé ,les rencontres de foot, les corridas, les ferias…

Un mois avant les examens, on a photocopié les cours pour les apprendre et passer les épreuves orales (5 si je me souviens bien). C’était assez facile, je crois que les profs ne sont pas très exigeants avec les étudiants Erasmus.

Voilà, j’ai adoré ces quelques mois Erasmus. Tampis si j’ai loupé les cours d’urbanisme et de droit des collectivités locales au 2nd semestre à Dijon, ça, ça s’apprend dans les livres, partir à l’étranger, ça se vit.

Par PIJ de st Marcel, Chagny, Chalon sur Saône - Publié dans : pour tes études
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