La mobilité d’un animateur saisonnier
Cédric, 26 ans
Lieu de résidence : Le Breuil
Contact: contact@adij71.fr
Salut, je m'appel Cédric j'ai 26 ans et il y a maintenant 6 ans je débutais ma carrière dans l'animation. Après mon bac j’ai occupé différents postes dans des entreprises sans avoir un projet professionnel précis. Membre actif dans un club de foot, j’ai toujours aimé le sport. C’est en discutant avec un ami animateur pour la commune du Breuil que je me suis aperçu que je pouvais faire de ma passion pour le sport un métier.
J’ai donc démarré en 2000 une formation BAPAAT (Brevet d’Aptitude Professionnelle d’Assistant Animateur Technicien) avec l’association « Creusot défi 2000 ». Cette association proposait 4 mois de stage (2 en été et 2 en hiver) en village vacances : j’ai saisi cette opportunité et une nouvelle vie commença.
Mon parcours jusqu’au « Club med »
Ma première saison, en tant que stagiaire, se passa l’été à Fréjus sur un poste « d’animateur sportif » et l’hiver aux Deux Alpes comme « animateur général spectacles » avec l’organisme de vacances « TOURISTRA ».
Après ces deux stages et mon diplôme en poche j’ai eu envie de continuer dans ce métier qui me plaisait et qui allait, en plus, me permettre de voyager.
Ensuite, j’ai travaillé pendant deux ans pour trois organismes de vacances différents : TOURISTRA, MER MONTAGNE VACANCES, VACANCES DIRECTS. J’ai découvert plusieurs villes touristiques françaises tout en me perfectionnant dans le métier d’animateur.
Un jour j’ai rencontré autour d’un verre une personne qui travail pour le « Club méditerranée ». Au récit de mon parcours et de mes souhaits, cette personne m’a conseillé de postuler au « Club med », organisme qui à ses yeux et aux miens est le numéro un dans l’animation, les activités sportives et bien sur les supères destinations de vacances.
Suite à un entretien favorable avec le « Club med », j’ai donc attendu mon affectation avec l’espoir de partir tout de suite à l’étranger.
Malheureusement, je suis resté en France mais dans un très beau village : Pompadour en Corrèze. Ce village vacances était très bien équipé en structures sportives.
J’ai réellement « cartonné » ce qui m’a permis d’être propulsé au poste de « responsable des sports terrestres » avec la perspective de devenir le futur chef des sports.
Voyages et évolution professionnelle
J’étais maintenant dans une phase où je devais tout donner pour passer chef des sports. Une fois ma saison terminée à Pompadour on m’envoya de suite en Guadeloupe (et oui !) pour la saison d’hiver.Voilà, j’y étais arrivé !
A la fin de cette saison on me nomma « chef des sports ».
Puis j’ai enchaîné six mois à Ibiza, cinq en Tunisie à Nabeul, puis quatre au Portugal à Da Balaila.
Après 6 années de beaux voyages et d’évolution professionnelle, j’ai décidé à 26 ans d’arrêter ce métier d’animateur saisonnier pour trouver un emploi près de chez moi en Saône et Loire. Je suis maintenant animateur permanent à « l’Espace jeunes » de Chagny, c’est une nouvelle facette de mon métier d’animateur.
La vie et la mobilité d’un saisonnier : la belle vie de « GO » !
Un saisonnier c’est quelqu’un qui choisit d’orienter son métier vers la mobilité, c'est-à-dire de changer de lieu de travail en fonction des saisons. Il est donc toujours avec sa valise.
«GO » signifie « gentil organisateur », c’est comme ça que l’on appelle les personnes qui travail au « Club med ».
Les bons points : le voyage (les coûts de transport sont pris en charge par l’organisme employeur), la découverte des pays et des différentes cultures, la vie en communauté, la rencontre de beaucoup de gens d’origines sociales et de pays différents, l’apprentissage et le perfectionnement des langues et aussi la possibilité de passer du bon temps (fêtes…).
Les inconvénients : difficulté à fonder une famille, pas de « week-end », on vie en permanences avec les clients ce qui limite la vie privé.
Mon Conseil :
Le « club med » est à ce jour ma meilleure expérience.
Il est possible d’y travailler longtemps à condition d’accepter de vivre toujours comme un saisonnier, certains y arrivent.
Quand à moi, après six ans de mouvement j’ai commencé à trouver le temps long mais je ne regrette rien.
C’est pourquoi je conseille à tous les jeunes qui ont envie d’être saisonnier d’essayer l’animation en village vacances car c’est une très bonne expérience qui vous fera progresser.
N’hésiter pas à me contacter pour plus d’infos !